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Vernissage de l'exposition "A Kind Of Magic - vol1. Les Nouveaux Panthéismes"


A KIND OF MAGIC
vol.1 Les nouveaux Panthéismes

23.11 - 21.12.2019

Exposition collective avec les oeuvres de :
Falaï Balde - José Castillo - Patrick de Bruyn - Éric Defoër - Maria Ducasse - Nadou Fredj - Christelle Guénot - Kevin-Ademola Sangosanya

VERNISSAGE
Vendredi 22 novembre - à partir de 19H

Mémoire de l'avenir présente A kind of Magic, une exposition en deux volets qui se déroulera du 23 novembre 2019 au 15 février 2020.

Le premier volet: A kind of Magic vol.1 : les nouveaux panthéismes du 23 novembre au 21 décembre 2019 présente le travail de 8 artistes qui questionnent les croyances culturelles, rituelles, personnelles ou universelles, d'ici ou d'ailleurs, d'hier ou d'aujourd'hui.
Dans toute leur singularité les oeuvres réunies donnent à voir un syncrétisme des nouvelles sensibilités ou critiques qui émergent et en devenir.

Et si, aujourd'hui, alors que nous vivons de multiples crises, et notamment une crise spirituelle aux horizons métaphysiques flous, l'art était encore porteur de cette possibilité d'être un lieu de rencontre sensible et intuitif entre le surnaturel et le naturel, entre l'extraordinaire et le quotidien, entre l'intangible et le tangible ?

L'Art, à ses origines, possédait des fonctions magiques ou sacrées : il permettait de relier l'être humain à d'autres réalités - monde des esprits, monde des ancêtres ou encore forces de la nature. C'était un moyen d'agir sur ce qui était de l'ordre de l'incontrôlable, d'influencer le cours des choses ou de s'assurer les bonnes grâces des divinités. L'art était un médiateur, un moyen de communication entre deux réalités, deux mondes.
Autrement dit, l'art - création artificielle d'une image - était un acte de transgression initié par un être humain bravant les interdits et les limites de sa condition pour comprendre l'univers; il apparait d'ailleurs avec les grandes questions de l'existence, les premières sépultures, et donc, avec la naissance de la conscience.
Ces objets permettaient de matérialiser ce qui est de l'ordre de l'intangible, de l'invisible. Les objets - sacrés - habités, investis d'une charge spirituelle étaient utilisés dans le cadre de rituels, accompagnés de musique et de danse dans l'objectif de transformer, de métamorphoser la réalité, ou de conjurer un sort. Jadis, aussi, on pratiquait les arts divinatoires, tandis que l'alchimie était considérée comme l'art suprême de la transmutation.
Tout au long de l'histoire de l'humanité, des artistes n'ont cessé de perpétuer cette tradition d'un art messager, d'un art symbolique, renouant avec la fonction du chamane. Ainsi, le surréalisme entrait en contact, via des procédés artistiques, avec la puissance de l'inconscient et le monde des esprits. Le dripping de Jackson Pollock était inspiré des rituels des Indiens Navajo. Jean-Michel Basquiat, de même que nombre d'artistes contemporains haïtiens, se nourrissait du Vaudou. L'art brut, l'art naïf et l'art populaire ont parfois été les porte-paroles d'une étrange réalité invisible. Certains artistes ont réalisé des œuvres protectrices, guérisseuses, comme Louise Bourgeois ou Annette Messager, tandis que les poupées de Michel Nedjar ressemblent à des poupées vaudou. Les performances artistiques elles-mêmes auraient pour origine les rituels ou rites de passage.
Location: Mémoire de l'Avenir
Espace Interculturel Mémoire de l'Avenir
45/47, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)9 51 17 18 75
Mail : contact@memoire-a-venir.org
Internet Site : www.memoire-a-venir.org
Date: Friday, November 22, 2019
Time: 19:00-21:00 CET

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