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Vernissage de Guillaume Beaugé


"peintures, dessins"

du 17 mars au 4 avril 2015
Vernissage le mardi 17 mars, à partir de 18h
(l'artiste sera présent à la galerie les mardis de 17h à 19h, les jeudis et samedis de 15h à 19h)

Vernissage de Guillaume Beaugé
Diptyque aux branches rouges 195 x130- 2014

Guillaume Beaugé, peintre français contemporain né en 1944 dans le Val de Loire, a développé son travail dans le sens d'une non-figuration allusive célébrant, entre la terre et l'eau, les éléments matériels de l'univers naturel.

De 1966 à 1971, Guillaume Beaugé fréquente l'École des beaux-arts de Paris, travaillant en dessin avec Roger Plin et en peinture (art monumental) avec Jean Bertholle. Il étudie la figure, le portrait et le paysage et les techniques du collage. Il fréquente ensuite l'atelier de Louis Nallard. Recevant le prix de la Casa de Velázquez, Guillaume Beaugé est pensionnaire de l'Institut de France à Madrid de 1976 à 1978, réalisant des portraits et des nus d'après modèle et travaillant le paysage en Andalousie et à Tolède. Il obtient en 1978 le Prix Wildenstein de l'Académie des Beaux-Arts. Boursier des Affaires Étrangères en Grèce, il continue ensuite de peindre en 1980 et 1981 d'après les paysages d'Égine et de Delphes.

Guillaume Beaugé construit en 1981 un atelier à Cevelas (Issamoulenc) dans le massif des Boutières, près de Privas en Ardèche, qui lui permet de travailler sur nature durant l'été dans de nombreux carnets (dessins, gouaches, aquarelles), notamment à partir du torrent tout proche, l'Auzène. De 1982 à 1984 il participe à plusieurs expositions collectives et commence d'exposer au Salon des Réalités Nouvelles.

Par la suite il réalise régulièrement des expositions personnelles de son travail à Paris et à l'étranger, notamment à Hudson, États-Unis, en 2000 et à Veurne, Belgique, en 2005 puis à Linéart à Gand et à Karlsruhe en 2004 et 2005 avec la galerie parisienne La Capitale. Il obtient en 2007 le prix Gabriel Zindel au Salon d'automne.

Guillaume Beaugé a réalisé une commande pour l'hôpital Claude Galien à Quincy-sous-Sénart (1996) et un livre (gravures sur bois rehaussées de gouache) en collaboration avec Pierre-Marc Levergeois (1998). Il a également publié des « Notes d'Atelier ».

Plusieurs périodes se succèdent dans le travail de Guillaume Beaugé, les « Nus bleus » (collages-huiles, 1971-1972), les bas-reliefs en bois peint (« Arbre et oiseau », « Homme », « Deux têtes », « Source » 1972-1976), « L'oiseau mort » (huiles, 1978-1980).

De 1984 à 1988 Guillaume Beaugé travaille exclusivement le dessin dans des nus et des portraits (sanguine, bistre, pierre noire, fusain) puis de 1988 à 1990 des paysages à l'huile d'Ardèche et d'Île-de-France. Ses expositions auront ensuite pour titres « Aller vers sa nuit » (1992), « Histoires simples » (1994), « Grottes et Lyres » (1995). Cette période marquée par des gammes nocturnes est suivie par la série plus lumineuse des « Tables en terrasse ».

Dans « L'Eau dans les roches » (2000-2006) et les « Voix du torrent » (2001), où dominent les ocres minéraux, la peinture de Guillaume Beaugé fait paraître, dans son utilisation des ressources des collages et des sables, une expression inédite de la non-figuration.

« Dans mon travail, je me sens profondément en résonance avec la nature. (...) L'Air, l'Eau, le Feu, la Terre s'y révèlent comme composants de notre matérialité (...). Je ne puis intuitivement m'accepter une toile si celle-ci ne reflète pas un alliage dynamique de ces quatre éléments », écrit-il en 2008.

Installé à Montclar, non loin de Carcassonne, Guillaume Beaugé continue, régulièrement dans de grands formats, sa recherche du « paysage peint » dans laquelle le peintre explore « non pas sa vision du monde, mais sa sensation du monde ». Pour Lydia Harambourg qui analyse sa démarche, « Beaugé quête les équivalences formelles et rythmiques du paysage qu'il transpose. (...) Sa peinture recherche un lyrisme qui est la transcription immédiate de sa relation à l'univers. (...) Elle se traduit par une saturation de la matière travaillée dans la lumière qui irradie la surface toute vibrante de touches alertes. Ailleurs, de larges aplats construisent les failles telluriques, des transparences contrastent avec des matités d'ocres, bruns et jaunes, de verts, des blancs creusent l'espace pour une respiration ».
Location: La Capitale Galerie
18, rue du Roule
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 19 31
Fax : +33 (0)1 42 21 19 32
Mail : info@lacapitalegalerie.com
Internet Site : www.lacapitalegalerie.com
Date: Tuesday, March 17, 2015
Time: 18:00-21:00 CET

id : 67224


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