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Discussion autour de l'art chilien et latino-américain


Conversation entre Rodrigo Arteaga, artiste, et Ignacio Szmulewicz, critique d'art et historien de l'art,

L'art contemporain chilien : nouvelles perspectives

Performance de l'artiste Martín La Roche

Dans le contexte de l'exposition « Against a conspiracy of invisibilities » proposée par Rodrigo Arteaga, à laquelle participent 12 artistes de la scène contemporaine chilienne, se déroulera une présentation et une réflexion sur l'état de la scène artistique d'Amérique latine, de la perspective d'un de ses critiques les plus représentatifs.

Les tensions transnationales, la relation entre le centre et la périphérie, la réflexion sur la technologie et l'obsolescence, l'utilisation du corps comme un médium de la création, le lien avec l'étude des perceptions et les positions politiques radicales sont quelques unes des caractéristiques identitaires de l'art d'Amérique latine de la seconde moitié du XXème siècle.

La génération actuelle d'artistes doit cohabiter avec la transition des siècles, pendant laquelle une part importante des pays ont trouvé une prospérité économique et une stabilité politique, en dehors des crises sociales et militaires qui ont bouleversé le continent.
Dans ce scénario, les jeunes artistes ont dû construire un imaginaire en explorant les nouveaux problèmes : le territoire culturel et naturel, l'exploration scientifique, les échanges internationaux ou la mémoire et la conscience historique.

Il s'agit d'une opportunité de présenter et de discuter des nouveaux scénarios et paradigmes auxquels font face le Chili et l'Amérique latine. Les théoriciens et critiques s'imposent l'exercice d'explorer les lignes conceptuelles et d'analyser le langage et les perspectives visuelles de ce nouveau groupe d'artistes qui participent à la construction du scénario local.




dans le cadre de l'exposition
Against a conspiracy of invisibilities
Une proposition de Rodrigo Arteaga pour Sobering Galerie

EXPOSITION
Against a conspiracy of invisibilities est une exposition collective proposée par l'artiste chilien Rodrigo Arteaga et composée d'une sélection d'œuvres de 12 jeunes artistes contemporains d'origine chilienne : Aymara Zegers, Claudia Müller, Lautaro Veloso, Benjamín Ossa, María Edwards, Javier Toro Blum, Mariana Najmanovich, Raisa Bosich, Bernardita Arís, Marcela Serra, Pablo Rodríguez et Martín La Roche.
L'exposition sera visible du jeudi 28 avril au samedi 4 juin 2016 à la galerie Sobering.

AUTOUR DE L'EXPOSITION
Présentation et discussion autour de l'art chilien et latino-américain, dont les intervenants seront Rodrigo Arteaga (artiste et commissaire de l'exposition) et Ignacio Szmulewicz (historien de l'art et critique) le samedi 30 avril à 16h à la galerie Sobering.


Against a conspiracy of invisibilities est une exposition collective proposée par l'artiste chilien Rodrigo Arteaga et composée d'une sélection d'œuvres de 12 jeunes artistes contemporains d'origine chilienne : Aymara Zegers, Claudia Müller, Lautaro Veloso, Benjamín Ossa, María Edwards, Javier Toro Blum, Mariana Najmanovich, Raisa Bosich, Bernardita Arís, Marcela Serra, Pablo Rodríguez et Martín La Roche.

L'exposition sera visible du jeudi 28 avril au samedi 4 juin 2016 à la galerie Sobering. Le samedi 30 avril se déroulera une présentation et une discussion sur l'art chilien et latino-américain, dont les intervenants seront Rodrigo Arteaga (artiste et commissaire de l'exposition) et Ignacio Szmulewicz (historien de l'art et critique).

L'exposition se structure autour du travail de 12 artistes qui font partie d'une nouvelle génération d'artistes au Chili, à laquelle s'intègre également l'artiste Rodrigo Arteaga. Ce groupe d'artistes émergents est actif au Chili, par là même, l'exposition est une manière d'examiner comment les interprétations respectives de leurs œuvres évoluent et dialoguent avec le nouveau contexte culturel local.

Les œuvres évoquent inévitablement l'identité chilienne. De ce point de vue, le commissaire d'exposition a choisi des artistes dont les questionnements identitaires s'étendent aux différentes régions de la pensée, du culturel au naturel. Aymara Zegers se plonge dans les thèmes relatifs à la biologie, à l'écologie, au cycle de la vie ; Mariana Najmanovich s'intéresse à la politique, la mémoire et l'histoire ; Lautaro Veloso à la mythologie ; Claudia Müller à l'hydrographie, Raisa Bosich à l'architecture et à l'urbanisme ; Martín La Roche à la narration et à la collection ; Bernardita Arís à l'imagerie, au collage et à la signification de l'habitat ; Benjamín Ossa à la lumière, au temps et à la perception ; Javier Toro Blum à la phénoménologie de la perception ; María Edwards à l'astronomie, la poésie, la musique et aux mathématiques ; Pablo Rodríguez au paysage urbain ; Marcela Serra à la représentation, à la déformations des animations vidéo.
Ce groupe représente une partie importante de la production la plus intéressante faite au Chili, et, pour la même raison, intéressante à exposer dans un autre contexte.

Le titre fait référence à un poème d'Alejandra Pizarnik qui évoque la limite inhérente du langage, magnifiquement décrite par le langage justement. Alors comment cela peut-il s'appliquer au langage visuel ?

Les encyclopédies, ou les autres représentations du monde peuvent être comprises comme des représentations d'elles-mêmes, comme des miroirs. Si une personne réalise un ouvrage sur la botanique, alors le livre représentera également l'auteur dans sa réalisation, à travers les décisions, le contexte et la forme.
Si quelqu'un enquête sur un problème écologique, le résultat est probablement un autre problème écologique. La limite à partir de laquelle les œuvres atteignent leur propre pouvoir suggestif est ce qui constitue le seuil de leur matérialité. La manière dont elles apparaissent et se projettent sur la vie, utilisant le monde qui nous entoure comme contenu et matière pour être capable de voir le processus à travers la forme, pour révéler comment les éléments s'assemblent ou se défont.

L'exposition cherche à visualiser comment cette conspiration des invisibilités peut être analysée à travers un langage visuel, transcendant et repoussant également la limite géographique. Comment ce que nous pensons local se révèle en fait universel et comment ce que nous pensons universel se révèle finalement local ? Est-ce que l'image/la forme est plus efficace à transcender les limites et à se déployer que les mots ?

Vernissage de l'exposition "Against a conspiracy of invisibilities"
Location: Sobering gallery
87, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 66 82 04 43
Mail : contact@soberinggalerie.com
Internet Site : www.soberinggalerie.com
Date: Saturday, April 30, 2016
Time: 16:00 CEST

id : 76331


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