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Vernissage de l'exposition "Paris d'Hier"


Du Samedi 14 juillet 2018 au dimanche 2 septembre 2018
du mardi au dimanche de 11h à 19h

Un ensemble de photographies datant des années 50 / 60 /70 du Paris d'Hier :

Exposées pour la première fois, découvrez une sélection de 30 photos en noir et blanc et en couleurs qui retrace une période de transition de la capitale française de l'après guerre aux années 70. Inauguré à l'occasion du 14 juillet et en entrée libre, Mélissa Regan Agency vous fait découvrir le Paris d'antan amorçant une période de transition politique, économique, sociale et urbaine.
Pour la saison estivale, cette exposition contribuera à animer le quartier historique du Marais, l'un des quartiers les plus fréquentés aussi bien par les touristes que les parisiens entre les départs saisonniers. Expositions, magasins, marchés, ce quartier se met au diapason de l'été et a tout pour attirer l'attention.

L'exposition présentant des photographes tels R. Berson, Y. Chevalier ou J. Niepce et accompagnée d'une projection sera ouverte au publique en entrée libre de 11h à 19h du mardi au dimanche.

Vernissage de l'exposition "Paris d'Hier"

Vernissage de l'exposition "Paris d'Hier"
La libération de Paris qui a eu lieu du 19 au 25 Août 1944, met un terme à l'occupation.
Les F.F.I. (Forces Françaises de l'Intérieur) qui formaient la résistance militaire ont joué un rôle non négligeable pour la libération de la France et la préparation du débarquement en Normandie.
Les toits Parisiens étaient d'un accès facile pour se déplacer tout en gardant une vue sur les attaques possibles.
Pierre Seghers ( 1906-1987 - poète, éditeur et résistant français) écrit avec un lyrisme et un enthousiasme communicatif dans Le Parisien libéré du 26 Août 1944:
Ah! Comme j'aimerais que vous vissiez Paris! Au coin de la rue du Faubourg Saint Honoré et de l'avenue Montaigne, un immense étendard anglais descend sur quatre étages. Les premiers chars à croix de Lorraine arrivent, les voitures blindées hérissées de mitrailleuses et de drapeaux roulent et s'arrêtent. La foule applaudit, les gens s'embrassent, des femmes grimpent sur des tourelles. Des F.F.I. passent dans un camion bâché aux trois couleurs. « Bonjour Léo! Bonjour Jacques! » Sur le marchepied, un homme entouré d'un bandeau. La rue éclata en bravos. Une belle jeune fille, robe rouge, ceinture blanche, corsage bleu, pleure de joie. © Ullstein Bild/Roger-Viollet

Vernissage de l'exposition "Paris d'Hier"
Cette photographie prise sur la place de la Concorde n'a finalement rien d'étonnant dans un Paris du début des années 60.
À l'entrée des grands parcs, les parisiens aiment les fameuses chariotes à glace, tantôt tractées à la main, à vélo ou même à moto. Mais elles vont rapidement disparaître, comme beaucoup d'autres « petits » métiers qui faisaient le charme de la Capitale, à l'époque l'homme sandwich qui inlassablement arpente le pavé des rues les plus fréquentées, la cardeuse de matelas, la vendeuse de billets de loterie, les crieurs de journaux qui déclament les gros titres sur les boulevards, et puis aussi un certain rempailleur mélomane.
Robert dont le portrait est rédigé ainsi en mai 1954: « Ce rempailleur, qui exerce sur la voie publique depuis 25 ans, est un amateur passionné de musique au point qu'il ne saurait travailler avec cœur sans entendre ou fredonner quelques airs. Il a trouvé un ingénieux moyen de satisfaire sa passion en se munissant de ce petit poste portatif qui présente l'avantage supplémentaire d'attirer les chalands ... surnommé « Cirage » en raison de son commerce passé, il fait aussi, en 1932, champion de yo-yo ». Jusqu'aux années 60, les chevaux de traits sont encore présents dans le paysage urbain avant de disparaître et de laisser définitivement leur place aux automobiles... et aux scooters. © Ullstein Bild/Roger-Viollet

Vernissage de l'exposition "Paris d'Hier"
STOP DEVANT L'OPÉRA, Paris, IXème, 1951, Ullstein Bild
Le 17 mars 1951, Le Parisien fait ses gros titres sur la grève des transports, la pratique du footing et de l'auto-stop à Paris. Quatre millions de Parisiens voyagent chaque jour par le métro, trois millions d'autres prennent l'autobus. lls étalent en grève hier dans la rue. (..) Entre 18 et 20 heures, la place de l'Opéra, les boulevards et surtout la Gare Saint-Lazare connurent une animation extraordinaire. l y eut peu de monde au Salon des arts ménagers mais les voitures publicitaires profitèrent de l'occasion pour rendre service aux innombrables piétons en quête de véhicule. C'est ainsi qu'un camion d'un fabricant de meubles de bureau avait organisé un Madeleine- Bastille gratuit qui obtint un succès considérable. On se bousculait également pour envahir les cars et les camions qui remplaçaient les autobus absents. En dépit de la pluie, fort désagréable, qui se mità tomber en fin d'après-midi, les Parisiens prirent la chose avec le sourire et, rue de la Paix, les midinettes n'avaient jamais été aussi joyeuses. l est à craindre, cependant, si la grève se prolonge, que cette euphorie inattendue fasse place à un mécontentement générale.
© Ullstein Bild/Roger-Viollet

Vernissage de l'exposition "Paris d'Hier"
En bas de Montmartre, le quartier de Pigalle est connu dans le monde entier, avec son mélange d'images et de clichés qui démontre combien au fil des années, et surtout depuis le début du 20e siècle, il s'est transformé.
Evoquons le Moulin Rouge, dont la scène vibre depuis 1889 aux sons et cris du french-cancan, une danse pas comme les autres : le quadrille réaliste avec ses figures audacieuses, ses froufrous, les cris des danseuses qui soulèvent leur jupe dévoilant ainsi non seulement leurs jambes mais également leur culotte.
Les plus fameuses d'entre-elles portent des noms révolutionnaires et ô combien poétiques - avec un certain recul- Nini Pattes-en-L'air, Grille-d'Egout, La Môme Fromage, ou encore La Goulue, l'égérie de Henri de Toulouse-Lautrec...
Après-guerre et jusque dans les années 60, Pigalle devient le repère des truands et LE quartier du sexe avec ses boites de strip-tease, ses numéro d'effeuillage, ses prostituées et ses hôtels de passe... A partir des années 70, les sex-shops se multiplient, les premiers live-shows apparaissent et c'est par cars entiers que les touristes viennent visiter Pigalle au même titre que d'autres monuments parisiens.
Dans les années 80/90, de nombreux musiciens s'installent. Ils fréquentent assidûment Le bar de nuit New Moon, et font la fête pendant de très longues nuits.
Depuis, le quartier s'est encore beaucoup transformé. © Collection Roger-Viollet/Roger-Viollet
Location: Galerie MR80
Melissa Regan Agency
80 bis, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 04 85 58
Mobile : +33 (0)6 14 56 50 85
Mail : contact@themragency.com
Internet Site : themragency.com/en/location/mr-80
Date: Thursday, August 2, 2018
Time: 18:00-20:00 CEST

id : 96360


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